LE CHASSAING

Par Annie KEFF

Le Chassaing août 2003

 

le chassaing

Le village du Chassaing est un hameau de 17 maisons situé à 2 kms 500 de la Commune de Saint-Setiers entre Vieillemaison et le Bost et à 849 m d’altitude.

 

LES MAISONS DU CHASSAING

 

 

Noms des maisons

Propriétaires actuels

 

 

Chez Franchiroux

Jacqueline et Jacques Neige

 

 

Chez le Pouloux

Francine et René Monéger-Souletie

 

 

Chez Hymond (ancien fournil de chez le Pouloux)

Caroline Soulestin et Laurent Deguillaume

 

 

Chez Chadebech

Isabelle et Thierry Leconte

 

 

Chez la Manganode

Andrée Mazaud

 

 

Chez Jeantounet

Alice Mazaud

 

 

Chez la Jeanne

Jean-Pierre Laurent

 

 

Chez les Champeau

Lydie et Bertrand Courtois

 

 

Chez la Louise

Yvette et Pierre Chamaillard

 

 

Chez la Fine

Dominique et Bernard Morgenstern

 

 

Chez Pierre

Andrée Coignoux

 

 

Chez  Nassou

Véronique et Dominique Fraysse

 

 

Chez  La Menou 

 Chantal et Christian Prince

 

 

Chez la Barretaude

Brigitte Mério

 

 

Chez l’Adèle

Alice Mazaud

 

 

Chez Don (2 maisons)

Monique Zouari et Guy Breton

 

 

Chez  Laroche

Marie et René Lepêtre

 

 

Chez Panet

Michèle Vieillemaringe

 

 

 

 

 

 

Les personnages marquants

  

Avril Dom, menuisier, petit bonhomme très pittoresque, avec sa casquette de travers. Chaque maison du village possède un meuble de sa création.

 Antonin Plas dit « Tonin », l’homme de cœur du Chassaing, qui animait les bals avec son accordéon.

 Maria Mangane et son bistrot/épicerie créé en 1910 qui faisait les tournées avec son âne et son stock de pétrole (50 litres) jusqu’à La Vialle de Féniers en Creuse.

 Maria Virevialle et son alphabet fantaisiste en patois.

 Martial Virevialle, le réveil matin du village lorsqu’il appelait ses cochons.

 Antonine Chadebech dite « La Tonine » se présentant comme la Baronne du Chassaing, balayait l’artère du village qu’elle avait baptisé « avenue des Champs Elysées », en arrêtant les automobilistes de départements étrangers.

 Antoine Magoutier, brave fermier, et son âne réputé « Cadichon »

 Yvonne Mazaud, sa forte personnalité et ses yeux pétillants derrière son comptoir de bistrot dont elle céda la licence à la Tonine en 1947

 François Mazaud et son humour grivois

 Jean Mazaud dit « Jeantounet »,  petit personnage très opiniâtre

 Le trio Adrien Breton, Léon et Michel Mazaud et leurs palabres en patois

 

LES FAITS MARQUANTS DU 20EME SIECLE

  Ø     Durant la dernière guerre, une famille de notables du nom de Courouble, originaire du nord de la France, a été hébergée par Yvonne et François Mazaud ainsi qu’un enfant d’une dizaine d’année par  Marcelle et Adrien Breton.

 Ø     Les journées de batteuses organisées par Jeantounet appelé pour la circonstance « le piqueur » autour d’une ambiance de fête malgré le travail dur et acharné.

 Ø     La « fourniau » qui, une fois par mois ou à l’occasion de la St Jean et des fêtes de fin d’année, assurait pour tout le village, la cuisson du pain bis qui avait été pétri la veille avec amour et placé dans les « paillachoux » avant la cuisson. Elle a été démolie, au début des années 1950, pour faciliter l’élargissement de la route.

 Ø     L’arrivée, en 1953, de deux familles de hollandais (les Meeting) débarquant avec des charrettes montées sur pneus et tirées par des chevaux. De grands bosseurs surprenant par leur modernité et respectueux du repos dominical.

 Ø     Les réunions sous le tilleul de chez Jeantounet

 Ø     Notons également le fameux méchoui, organisé chez « La Tonine », qui avait réuni une quarantaine de jeunes de la commune de Saint-Setiers et des communes avoisinantes.

 

Dans les années 1960, la jeunesse du Chassaing était principalement féminine et se limitait à 5 filles (Brigitte Mério, Jacqueline Plas dite »Jacquotte », Annie Panet, Christiane Versaevel dite »Cri-cri » et Marie-Pierre Chamaillard) ; cet effectif était parfois renforcé au moment des congés par Guy Breton, Daniel Coignoux et Serge Nabeyrat, originaire du Chassaing, qui séjournait chez Chaize à Vieillemaison . Actuellement (été 2003) la génération montante se chiffre à 9 enfants de quelques mois à 10 ans.

 A cette époque, on peut se souvenir de « la bande à Brigitte » qui, à la pointe du progrès, circulait en solex, alors nous n’en étions qu’au vélo !!

  

Pour mémoire, le village a été électrifié en 1933 et alimenté en eaux en 1956.

Les travaux d'assainissement du village ont été réalisés entre juin et novembre 2007.
 

   
   
   
   
   
   
   
   

 

Textes et images d' Annie KEFF

Graphismes de Jean-Paul PASQUET