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Et cela fait un an qui nous rapproche
de toi, c’est si court, c’est si long. 365 jours quel énorme parcours,
sans toi et sans ton rire, mais dans un coin du cœur ton si beau
souvenir. Je refuse ce destin qui fracassant la femme nous a tous
condamnés à parler au passé. L’avenir qui se rit des absences et des
drames ne tiendra jamais compte de ton départ soudain.
Pour nous c’est bien plus simple nous
ne cesserons jamais de te tenir la main.
Aujourd’hui nous vivons, rions, nous
bagarrons pour des bêtises et des stupidités. Qu’elle est lourde à
porter l’absence d’une amie, même si le temps qui passe adoucit le
chagrin et si bien que blessés nous vivons chaque jour avec notre
égoïsme et toutes nos habitudes.
Aujourd’hui 11 juin, je ne suis pas
la même, Dominique est partie, et Dominique t’aime, notre prénom unique
trace notre destin, ton cœur s’est arrêté je te donne le mien. Mais je
suis impuissante c’est ce qui me rend folle, il n’y a que mes pensées
qui puissent te faire revivre et de toutes mes forces je pousse ta
poitrine pour te faire respirer. C’est en vain je le sais, mais tant que
je vivrai tu seras là présente tenant toujours ta place, ni le temps, ni
la mort ne feront que de nous un beau jour tu t’effaces……
Jean-Paul et Dominique |